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Stock › Carl Anderson | Réchauffeur de cuillères i

Carl Anderson | Réchauffeur de cuillères i

£1,600.00

Chauffe-cuillères i

Grès émaillé

38 x 16 x 22 cm

2020

£1,600 GBP

Renseignez-vous ici

L’œuvre « Spoon Warmer I » de Carl Anderson s’articule autour d’une fascination pour le couteau — non seulement en tant qu’objet utilitaire, mais aussi en tant que symbole de pouvoir, de danger et de vulnérabilité. Compte tenu de l’expérience vécue par Anderson, qui a été poignardé, le couteau revêt une signification personnelle profonde, incarnant à la fois un traumatisme et une exploration plus approfondie de la violence ancrée dans la société. Cette fascination sous-tend l’œuvre, dans laquelle la présence du couteau contraste avec la fonction implicite de la cuillère, créant ainsi un dialogue entre blessure et bienveillance, violence et préservation.

Le chauffe-cuillère, objet superflu et surdimensionné, évoque un sentiment d’absurdité et de malaise. Conçu dans le but futile de réchauffer des cuillères, il fait référence à notre besoin de réconfort et de préservation ; pourtant, ses proportions et sa forme grotesques sapent ces notions, créant une tension, voire un sentiment de honte, face à son utilisation imaginaire. Anderson utilise cette contradiction pour explorer la fragilité des liens humains, en particulier le désir de réparer ce qui est brisé — qu’il s’agisse de liens, d’objets ou de soi-même.

La position du couteau, tenu derrière le dos de la sculpture, évoque la fourberie humaine : une menace cachée derrière un geste de bienveillance. Ce placement remet en question les notions de confiance, invitant le spectateur à réfléchir à la tension entre les apparences et les intentions dans les relations humaines. Les visages grimaçants de l’œuvre, inspirés des formes grotesques victoriennes et de l’œuvre des frères Martin, accentuent cette tension. Ils se moquent de la fonction de l’objet tout en confrontant le spectateur à un sentiment de malaise, faisant écho à la dissonance émotionnelle liée au traumatisme et à l’isolement.

À travers « Spoon Warmer I », Anderson s'interroge sur la manière dont les traumatismes façonnent notre rapport aux objets et aux symboles qui nous entourent. Le couteau, de par sa capacité à blesser, devient une métaphore des aspects tranchants des relations humaines : intimes mais dangereuses. L'œuvre explore également les rituels sociaux liés à la bienveillance et à l'hospitalité, en remettant en question leur sincérité et en révélant la fragilité qu'ils dissimulent souvent.

Bien que profondément personnel, « Spoon Warmer I » aborde des thèmes plus larges tels que la vulnérabilité, la violence et les contradictions du comportement humain. Sa forme fragile et exagérée traduit la tension entre le mal et la bienveillance, la confiance et la trahison, le sérieux et l’absurdité. L’œuvre invite les spectateurs à réfléchir aux façons dont nous essayons de réparer, de protéger et de créer des liens — ce qui nous amène souvent à révéler nos propres faiblesses.

Chauffe-cuillères i

Grès émaillé

38 x 16 x 22 cm

2020

£1,600 GBP

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L’œuvre « Spoon Warmer I » de Carl Anderson s’articule autour d’une fascination pour le couteau — non seulement en tant qu’objet utilitaire, mais aussi en tant que symbole de pouvoir, de danger et de vulnérabilité. Compte tenu de l’expérience vécue par Anderson, qui a été poignardé, le couteau revêt une signification personnelle profonde, incarnant à la fois un traumatisme et une exploration plus approfondie de la violence ancrée dans la société. Cette fascination sous-tend l’œuvre, dans laquelle la présence du couteau contraste avec la fonction implicite de la cuillère, créant ainsi un dialogue entre blessure et bienveillance, violence et préservation.

Le chauffe-cuillère, objet superflu et surdimensionné, évoque un sentiment d’absurdité et de malaise. Conçu dans le but futile de réchauffer des cuillères, il fait référence à notre besoin de réconfort et de préservation ; pourtant, ses proportions et sa forme grotesques sapent ces notions, créant une tension, voire un sentiment de honte, face à son utilisation imaginaire. Anderson utilise cette contradiction pour explorer la fragilité des liens humains, en particulier le désir de réparer ce qui est brisé — qu’il s’agisse de liens, d’objets ou de soi-même.

La position du couteau, tenu derrière le dos de la sculpture, évoque la fourberie humaine : une menace cachée derrière un geste de bienveillance. Ce placement remet en question les notions de confiance, invitant le spectateur à réfléchir à la tension entre les apparences et les intentions dans les relations humaines. Les visages grimaçants de l’œuvre, inspirés des formes grotesques victoriennes et de l’œuvre des frères Martin, accentuent cette tension. Ils se moquent de la fonction de l’objet tout en confrontant le spectateur à un sentiment de malaise, faisant écho à la dissonance émotionnelle liée au traumatisme et à l’isolement.

À travers « Spoon Warmer I », Anderson s'interroge sur la manière dont les traumatismes façonnent notre rapport aux objets et aux symboles qui nous entourent. Le couteau, de par sa capacité à blesser, devient une métaphore des aspects tranchants des relations humaines : intimes mais dangereuses. L'œuvre explore également les rituels sociaux liés à la bienveillance et à l'hospitalité, en remettant en question leur sincérité et en révélant la fragilité qu'ils dissimulent souvent.

Bien que profondément personnel, « Spoon Warmer I » aborde des thèmes plus larges tels que la vulnérabilité, la violence et les contradictions du comportement humain. Sa forme fragile et exagérée traduit la tension entre le mal et la bienveillance, la confiance et la trahison, le sérieux et l’absurdité. L’œuvre invite les spectateurs à réfléchir aux façons dont nous essayons de réparer, de protéger et de créer des liens — ce qui nous amène souvent à révéler nos propres faiblesses.

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  • L'œuvre sculpturale de Carl Anderson est profondément marquée par une expérience personnelle de la violence : il a été victime d'une agression au couteau qui a failli lui coûter la vie. Disposant de peu de moyens pour surmonter un événement aussi traumatisant, il s’est mis à étudier et à fabriquer de manière compulsive des armures médiévales. L’œuvre d’Anderson puise son inspiration dans cette expérience transformatrice et constitue, en son cœur, une exploration sans entraves des racines de la violence, des dynamiques de la masculinité, ainsi que des façons dont l’autorité et le pouvoir sont exercés et remis en question.

    En travaillant l’argile — un matériau utilisé par l’humanité depuis des millénaires —, Anderson crée des formes à la fois dures et fragiles, une métaphore puissante des moteurs fondamentaux qui sont à l’origine d’une masculinité ostentatoire et toxique.

    À travers un langage visuel qui invite à la réflexion sur la masculinité, le devoir et le pouvoir, ses récentes sculptures en céramique s'inspirent des armures médiévales, des pièges à animaux et des barbelés — des objets qui évoquent à la fois la menace et la noblesse. Ces formes réinterprètent les symboles historiques de protection et de contrôle, en les reliant aux notions contemporaines d'autorité.

    L'œuvre d'Anderson met en lumière la tension inhérente entre force et vulnérabilité, en explorant la manière dont ses objets incarnent à la fois la puissance et la fragilité. À travers cette dualité, il interroge la nature complexe et souvent contradictoire de la masculinité, de l'autorité et des croyances.

  • Résidences «
    » JOYA : art + écologie / AiR 2019.

    Éducation
    Cours par correspondance « Turps Mass » 20/21.
    Architectural Association.

Xxijra Hii est une galerie située à Londres, au Royaume-Uni

Contactez-nous à l'adresse info@xxijrahii.net

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Ouvert le vendredi et le samedi de 12 h à 18 h ou sur rendez-vous

50 Resolution Way, Londres SE8 4AL