Aegisthus
Soldered brass, wire, carved polystyrene, cast plaster, cast resin, epoxy clay, toilet paper, dried lentils, fingernail clippings, used scalpel blades, found toy coin, pennies, excised fragments from eighteen one dollar bills blotted with the artist's blood.
38 x 16.5 x 4cm
2024
Aegisthus damns a character to commerce.
Le plus souvent, le travail est formel : des objets trouvés et des moulages de détails s’organisent en assemblages cumulatifs qui, à travers une chaîne causale d’équilibres et de décalages, créent un rythme schématique et irrégulier qui recouvre l’ensemble de l’œuvre. À l’instar du mythe, de la tragédie et peut-être même de l’esthétique elle-même, ce modèle évolue à travers une série de réactions à des facteurs hétérogènes : nécessité technique, hasard, choix formel et code artistique. Dans mon modèle particulier, chaque réaction successive est modulée de manière à soit annuler la précédente, soit perturber subrepticement un schéma établi, une approche paradoxalement additive de la déduction. Comportant souvent des éléments provenant du corps de l’artiste, ces amoncellements de négation évoquent une fixation brute et solipsiste sur les parties, les ensembles et leurs implications pour le soi, tout en prolongeant ce fil conducteur performatif de tourment hyperbolique, qui constitue en soi un détachement littéral et sapant.
Lorsque l'accent est mis sur le parcours formel, les titres ont tendance à servir de catégories passives, de parenthèses provisoires ou d'étiquettes. Les personnages tragiques sont le plus souvent utilisés comme des réceptacles, des creux dans lesquels sont jetés divers éléments.
Aegisthus
Soldered brass, wire, carved polystyrene, cast plaster, cast resin, epoxy clay, toilet paper, dried lentils, fingernail clippings, used scalpel blades, found toy coin, pennies, excised fragments from eighteen one dollar bills blotted with the artist's blood.
38 x 16.5 x 4cm
2024
Aegisthus damns a character to commerce.
Le plus souvent, le travail est formel : des objets trouvés et des moulages de détails s’organisent en assemblages cumulatifs qui, à travers une chaîne causale d’équilibres et de décalages, créent un rythme schématique et irrégulier qui recouvre l’ensemble de l’œuvre. À l’instar du mythe, de la tragédie et peut-être même de l’esthétique elle-même, ce modèle évolue à travers une série de réactions à des facteurs hétérogènes : nécessité technique, hasard, choix formel et code artistique. Dans mon modèle particulier, chaque réaction successive est modulée de manière à soit annuler la précédente, soit perturber subrepticement un schéma établi, une approche paradoxalement additive de la déduction. Comportant souvent des éléments provenant du corps de l’artiste, ces amoncellements de négation évoquent une fixation brute et solipsiste sur les parties, les ensembles et leurs implications pour le soi, tout en prolongeant ce fil conducteur performatif de tourment hyperbolique, qui constitue en soi un détachement littéral et sapant.
Lorsque l'accent est mis sur le parcours formel, les titres ont tendance à servir de catégories passives, de parenthèses provisoires ou d'étiquettes. Les personnages tragiques sont le plus souvent utilisés comme des réceptacles, des creux dans lesquels sont jetés divers éléments.