Pixie 1.2
2026
PVC sablé, acier, tubes médicaux, acier inoxydable
99 x 42 x 22 cm
Avec une maîtrise clinique et une profonde sensibilité, Varennes rend son univers visible à travers la peau transparente de matériaux tels que le PVC et le verre. La surface poreuse des œuvres s’ouvre sur un univers en couches : des veines se ramifiant comme des cartes fragiles ou des formations complexes en acier. On y rencontre ce que l’artiste décrit comme des spectres : des enveloppes protectrices, des structures renforcées qui suggèrent un corps sans toutefois le reconstituer pleinement, des fragments d’armure. Tout est mesuré, tout est maintenu en tension, créant une géométrie de la bienveillance qui soutient et confine. Au sein de cette anatomie, les matériaux sont à la fois mécaniques et tendres, artificiels et vivants. Dans ce défilé silencieux, la vie persiste sans se plaindre ; aux côtés de ce qui la trouble, elle vit au cœur de ses propres blessures.
Varennes a récemment reçu le prix de résidence de la Villa Busan à Busan, en Corée du Sud, et a récemment exposé au Louvre-Lens en 2025 ; certaines de ses œuvres ont été acquises par les collections nationales du FRAC Alsace - Sélestat (FR), FRAC Poitou-Charentes - Angoulême (FR), FRAC Occitane - Musée des Abattoirs - Toulouse (FR), Musée du Verre - Musée de France - Meisenthal (FR) et Sunpride Fondation - Hong Kong (HK).
Pixie 1.2
2026
PVC sablé, acier, tubes médicaux, acier inoxydable
99 x 42 x 22 cm
Avec une maîtrise clinique et une profonde sensibilité, Varennes rend son univers visible à travers la peau transparente de matériaux tels que le PVC et le verre. La surface poreuse des œuvres s’ouvre sur un univers en couches : des veines se ramifiant comme des cartes fragiles ou des formations complexes en acier. On y rencontre ce que l’artiste décrit comme des spectres : des enveloppes protectrices, des structures renforcées qui suggèrent un corps sans toutefois le reconstituer pleinement, des fragments d’armure. Tout est mesuré, tout est maintenu en tension, créant une géométrie de la bienveillance qui soutient et confine. Au sein de cette anatomie, les matériaux sont à la fois mécaniques et tendres, artificiels et vivants. Dans ce défilé silencieux, la vie persiste sans se plaindre ; aux côtés de ce qui la trouble, elle vit au cœur de ses propres blessures.
Varennes a récemment reçu le prix de résidence de la Villa Busan à Busan, en Corée du Sud, et a récemment exposé au Louvre-Lens en 2025 ; certaines de ses œuvres ont été acquises par les collections nationales du FRAC Alsace - Sélestat (FR), FRAC Poitou-Charentes - Angoulême (FR), FRAC Occitane - Musée des Abattoirs - Toulouse (FR), Musée du Verre - Musée de France - Meisenthal (FR) et Sunpride Fondation - Hong Kong (HK).